Bien souvent, on dit que la photographie digitale a fait exploser le nombre de photos qu’ un photographe réalise sur une journée ou un voyage.
Mais ce n’ est pas réellement vrai: lorsque je partais pour un voyage d’ un mois, j’ emportais facilement une trentaine de films 24×36 rien que pour le noir et blanc.

Et aujourd’hui hui, j’ en réalise moins du double.
Cependant, ce qui a changé, c’ est, qu’ au final, cette quantité est doublée (vous comprendrez plus tard pourquoi).
Il va donc falloir les archiver pour vous y retrouver.
Je vais donc vous expliquer ma méthode.

C’ est une méthode parmi d’ autres, mais je l’ utilise depuis l’ avènement de Lightroom, grâce à la facilité d’ emploi de sa bibliothèque.

Je vous vous expliquer ce qu’ est l’ archivage des photos, mais, surtout, comment les archiver.

Une fois les photos dans mon disque dur, je vais leur appliquer un premier traitement, de base, en couleur, afin d’ avoir une meilleure idée de leur contenu.

Remplir correctement les champs « méta »

Ma deuxième étape sera de leur ajouter les métas qui, pour un usage sur un site, sont très importantes: je rempli donc soigneusement les champs de légende, de lieu, de mes informations personnelles, avec le fameux copyright si inutile en Europe, les géolocalise au plus juste, et, bref, rempli au mieux l’ ensemble des IPTC dans Lightroom.

Pour éviter le côté fastidieux de ce travail, j’ ai prévu des réglages EXIF et IPTC de base en fonction soit du style de photo, soit du lieu où elles ont été réalisées: étant basé à Bruxelles, j’ ai un certain nombre de photos de reportage faites à Bruxelles, donc j’ ai un réglage « reportage Bruxelles », par contre, pour Valencia, J’ utiliserai le réglage « reportage Valencia », parce qu’ un nombre certain de champs ne sont pas identiques.
Je préremplis également les titres, descriptions et autres données, quitte à venir les modifier plus tard pour les rendre plus précis, avec le référencement de la photo en tête.

Les mots clefs: pour s’ y retrouver dans le catalogue.

Vient ensuite l’ étape des mots clefs et, là, chacun a sa petite méthode pour les organiser et donc classer les photos.
C’ est une des étapes qui me demande le plus de temps, parce que ceux-ci décrivent la photo et ne sont pas nécessairement identiques pour le travail de toute une journée.

Mon organisation est de type hiérarchique, afin de faciliter le tri dans la bibliothèque, donc une bonne dizaine de rubriques fonctionne très bien, dans mon cas. Un exemple: j’ ai une rubrique pays dans laquelle j’ ai notamment « Belgique ». Dans cette dernière, j’ ai différentes villes et, enfin, dans certaines villes, des noms de lieu pour achever de situer mes photos.

Le « vous verrez plus tard pourquoi »

C’ est ici que les choses deviennent un peu dingues: de l’ ensemble de ces photos, je crée une copie virtuelle, cela ne mange pas de pain, et je leur applique un traitement noir et blanc, afin de toujours avoir les deux versions de mes photos. Cela peut paraître étrange à première vue, mais cela m’ a souvent épargné du travail par la suite. Avec un avantage: dans la bibliothèque, avant tout tri, vous pouvez déjà avoir une idée des photos qui sortiront en couleur ou en noir et blanc, ou… les deux.

Nommez vos fichiers images

Enfin, je leur donne un nom spécifique: d’ abord, ne pas oublier que Google sait lire le nom d’ un fichier photo dans une page HTMLM. Il y a donc une bonne pratique pour les nommer: il ne faut pas tout accoler, la forme ressemblant à ceci: nomdelaphoto-machin, avec comme nom un mot qui va décrire la photo et machin, ce que vous voulez. Pour ma part, j’ utilise la ville suivie d’ un lieu, avec des tirets entre les deux.

En conclusion

L’ archivage des photos n’ est pas compliqué, mais, comme disent nos amis anglo-saxons, c’ est vraiment « a pain in the ass »: ce petit travail peut me prendre plusieurs semaines, surtout lorsqu’ il faut écrire des descriptions et des titres pour celui qui verra la photo sur votre site.

Eric Wayaffe
Photographe avant tout, j’ ai un certain nombre de cordes à mon arc. Même si la mise en page pourrait faire sourire un graphiste de profession, ce site est comme mes photos: sobre et structuré. Je joue avec WordPress depuis 2010 et j’ en suis arrivé à suffisamment connaître son code pour intervenir lorsque c’ est nécessaire. Même si j’ ai décidé de me faire aider par des rédactrices et rédacteurs professionnels, je suis l’ auteur d’ une bonne partie des textes figurants dans ce journal. Je sais que « une photo vaut mille mots », mais un joli texte pour mieux les mettre en valeur ne nuit certainement pas. Et ils peuvent également transmettre les impressions d’ autres personnes sur mes photos, un point de vue différent du mien. Quant à savoir qui je suis exactement, l’ ensemble de ces pages vous donneront suffisamment d’ indices afin de vous permettre de vous faire votre propre opinion.
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