Ombres et lumières

Rapide présentation du photographe que je suis

Abbaye de Villers-la-Ville. Photo par Eric Wayaffe. Lieu: abbaye de Villers-la-Ville, , , , pour: OMBRES ET LUMIERES.

Photographe, je l’ ai toujours plus ou moins été, le premier véritable appareil photo que j’ ai utilisé il y a près d’ un demi siècle étant celui de mon père, un bon vieux Leica.

Mais j’ avais prévu de faire autre chose, ce qui a ajouté une sérieuse corde à mon arc: pour un photographe, je suis une sorte d’ ovni puisque plutôt matheux. L’ informatique m’ a toujours fasciné, mais au début des années 80, elle était surtout dédiée à la comptabilité et autres choses basiques, ce qui n’ avait rien de très sexy ni de très créatif. 

Je m’ y suis remis en apprenant à construire des sites dynamiques en y prenant beaucoup de plaisir.

Visuel, parce qu’ en photographie, il n’ est point besoin d’ aller bien loin pour trouver l’ aventure. J’ en connais, des photographes, qui l’ ont trouvée au fond de leur jardin, dans le tout petit. Ce n’est pas ma façon de faire. Très fortement influencé par une période intensive de travail en studio, entre 2004 et 2011, mon travail actuel de reportage est composé d’ une majorité de portraits. Les sujets abordés au long de ce site sont issus de mon travail personnel: sauf de rares cas, vous n’ y trouverez pas des photos réalisées en commandite. Mes intérêts sont assez divers et vont de la photographie de paysage, surtout entre 1995 et 2006, à la photographie de mode façon glamour. 

Ma période récente, à partir de 2011, traite de sujets tels que les musiciens de rock, certaines manifestations qui y sont liées, quelques évènement qui se sont déroulés à Bruxelles et beaucoup d’ articles consacrés aux fêtes, marchés et campements médiévaux ainsi que tout ce qui les entoure. Ce milieu, assez particulier, a différentes acceptation, depuis un médiéval imaginaire, jusque’ à un médiéval reconstitué assez précisément, pour mieux étudier les coutumes et techniques de l’ époque.

Abbaye de Villers-la-Ville. Photo par Eric Wayaffe. Lieu: abbaye de Villers-la-Ville, , , , pour: OMBRES ET LUMIERES.

J’ ai fait le choix de travailler en freelance, ce qui signifie que je produit mes reportages: prises de vues et post production.

Pour, entre autres, financer ceux-ci, je vends mes photos comme un peintre vendrait ses toiles: Je propose des tirages de “collection”, répondants aux normes habituelles de qualité d’ impression, de quantités disponibles(*) par format et photo, et d’ encadrement. En plus, je propose des tirages à petits prix, dont la qualité d’ impression n’ est pas mondre, mais ne répondant pas aux même critères que es tirages de collection, ne fût-ce qu’ en terme de quantités.

(*)Pour les tirages de collection, j’ offre à la vente uniquement 5 tirages par format.

Compte tenu de ma façon de travailler, libre des contraintes imposées par des comandes, mes projets photographiques, décidés en fonction de mes curiosités, de mes envies, ou, même, parfois, de ma fantaisie, sont souvent très éloignés l’ un de l’ autre tout en ayant une certaine constance: la durée dans le temps. Bien souvent je commence par une journé “de visite”, comme pour le médiéval, ou une idée précise, comme la semaine Sainte de Valencia, et puis, ces courtes périodes sont remplacées par des pérodes plus longues, une implication plus profonde.

Petite histoire du titre "Ombres et Lumières" et du sous-titre "Un Voyage à Travers Mon Imaginaire"?

Ombres et lumières

A la toute première création de ce site, j’ ai choisi de l’ appeler « ombres et lumières » pour une raison qui m’ a semblé évidente: je réalisais la presque totalités de mes photos en noir et blanc; nous étions encore à l’ époque du négatif, même si ce n’ était plus pour très longtemps. Adepte d’ une photographie bien contrastée, j’ aimais jouer avec les ombres et les lumières, avec un gros petit faible pour les contre jours qui définissent si bien les différents éléments d’ un paysage. 

En fait, sans ces contrastes, entre hautes lumières à la limite du « brûlé », ou « percée », ce qui signifie que le négatif est totalement noir et ne rendra aucune matière, aucun détail dans les hautes lumières, et des ombres bien profondes, à la limite d’ un négatif totalement transparent, mais gardant encore suffisamment de détails pour que ces ombres ne soient pas totalement sous-exposées, la photographie noir et blanc n’ existerait pas. La photographie toute entière n’ existerait pas: parce que du point de vue étimologique, ce mot, photographie, signifie « peindre avec la lumière ». Et là où il y a de la lumière, il y a nécessairement de l’ ombre.

Un voyage à travers mon imaginaire

Ce site a connu bien des formes avant d’ en arriver à celui de aujourd’hui, mais depuis dix ans, sa structure de base n’ a pas changé: j’ ai donc du lui trouver un slogan ou sous-titre.

L’ expression « un voyage à travers mon imaginaire » m’ est rapidement venue: la photographie est, par essence, un art de l’ imaginaire. Même si le photographe part d’ une situation existante, je ne dis pas réelle, parce que, cette situation, il a pu la créer de toute pièce, il doit savoir l’interpréter, pour la mettre en valeur, aussi bien lors de la prise de vue que du travail final de post production. Cette interprétation ne pourra avoir lieu que s’ il a un imaginaire riche, un imaginaire autant lié à sa vie son passé qu’ à son expérience de photographe.

La seule méthode pour obtenir une bonne photo est de l’ imaginer avant même de déclencher, pour la stocker dans un coin du cerveau afin de s’ en resservir plus tard, lors de l’ étape de post production. Et, cette image, une fois finalisée, viendra nourrir l’ imaginaire du photographe, pierre supplémentaire de son voyage imaginaire.

Parce qu’ une photographie est comme une pierre blanche le long d’ une sorte de voyage à travers le temps, les années.

Une fois assemblées le long d’ une ligne temporelle, ces photos forment une histoire, un voyage à travers l’ inconscient, l’ imaginaire d’ un photographe.

Avant l’ avènement d’ internet, seules des expositions permettaient au photographe de montrer son travail: elles avaient ceci d’ intéressant qu’ elle montraient l’ aboutissement d’ un travail, avant de se lancer dans le suivant. Un site, à l’ aune d’ un journal, permet de raconter les choses, de montrer l’ évolution d’ un photographe, de distiller chacun de ses pas dans son voyage imaginaire.

Mon voyage imaginaire.

 

Journal

De ceci, il est simple de comprendre pourquoi la deuxième page la plus importante de ce site, du point de vue du créatif que je suis, est la page journal qui vous racontera, avec des textes illustrés, où m’ a porté ma curiosité, mes envies…

J’ ai un appareil photo entre les mains depuis mon adolescence. Je suis “passé professionnel” il y a un peu plus de vingt cinq ans pour vivre ma passion

×