Vente des photos

Prix de vente des photos

Les tirages proposés à la vente sur ce site sont soit réalisés par mes soins grâce à un traceur Epson, soit confiés à deux grands labos Bruxellois, en fonction du type de travail à réaliser.

Les photos figurant sur la page « boutique » sont, à la base, proposées aux formats suivants, suivant le type d’ image, sur un papier de type Baryté:

  • 24×36 cm sur une feuille A3, encadrement 40×50 cm, vendu au au prix de 400€ .
  • 25x25cm sur une feuille 30x30cm, encadrement 40×40 cm, vendu au prix de 350€.
  • 35×35 cm sur une feuille 40×40, encadrement 60x60cm, vendu au prix de 500€.

Il fut un temps où les prix variaient en fonction des séries et du type de tirage, mais j’ ai décidé de ramener mon offre à ces trois formats et prix.

Ceci correspond donc à mon offre de base, les formats carrés étant là parce que j’ ai de nombreuses photos réalisées avec des films au format 120, donc de taille carrées.  Toutes les photos ne sont pas adaptables à un agrandissement jusque’ au 35×35 cm. Si vous désirez un tirage de l’ une ou l’ autre photo à une taille autre, je pense surtout aux grandes tailles en vogue pour le moment, je vous propose d’ utiliser mon formulaire de contact pour me demander un devis.

Les tirages sont vendus encadrés d’ une moulure de chêne naturel, teintée au brou de noix de façon à obtenir un brun foncé, et ciré à la cire jaune. De plus, au dos, vous trouverez un certificat d’ authenticité avec le numéro du tirage et quelques explications sur la photo. La photo est signée de mon sceau.

Dans la boutique, vous trouver également des tirages nommés « Médiéval », « Japonais », « Diasec », « Chromalux ». Ces deux derniers sont des procédés de tirage particuliers nécessitant un labo extérieur. Les deux autres étant des tirages réalisés par mes soins sur des papiers spéciaux et dédiés à des séries bien précises.

Si vous avez des désirs particuliers, n’ hésitez pas à me contacter.

 

Méthodes de tirages: un peu d’ histoire 

En ce qui concerne les manières de tirer une photo, il y a trois grandes familles: celle appelée « procédé ancien », le tirage chimique et le tirage jet d’ encre.

Les procédés anciens sont ceux utilisés dans les années 1900, et, pour certains, bien avant, qui utilisent pour la plupart des solutions chimiques qui, en séchant, deviennent sensible à la lumière du jour, et plus particulièrement aux uv. Particulièrement bien adaptés à cette époque ou les procédés industriels n’ existaient pas encore vraiment dans ce domaine, ils nécessitaient un tirage par « contact », c’ est à dire que le papier sensibilisé était recouvert du négatif, et ensuite exposé au soleil. Et comme le format des négatifs étaient plus proche de 20X25cm que des formats connus par la plupart d’ entre nous, les photographes de l’ époque obtenaient donc sans problème des images d’ une taille suffisante que pour être montrée. Je m’ intéresse à ces procédés depuis un certain temps mais n’ ai pas encore obtenu des résultats suffisamment bons que pour les vendre.

Ensuite vient le procédé dit chimique qui, jusqu’ à il y a une dizaine d’ années,  a été la norme et reste encore en usage dans certains laboratoires professionnels. Il s’ agit bien sûr d’ insoler, à l’ aide d’ un agrandisseur, une feuille photosensible achetée en boite chez le photographe du quartier,et en effectuant, à la main, différents masquages pour mieux équilibrer les différentes zones du négatif. Vient ensuite le passage dans trois chimies, ou bains, différentes, le révélateur, le bain d’ arrêt, le fixateur, raison pour laquelle certains lui ont donné le nom de tirage chimique. Je considère ce procédé comme étant l’ un de ceux que doit rechercher le collectionneur, d’ où ma qualification de « tirage de collection »: vu la méthode, il est quasi impossible de réussir deux tirages d’ un même négatif exactement à l’ identique.

Ensuite apparu d’ abord pour le grand public et ensuite dans le domaine professionnel, il y a le tirage jet d’ encre: il s’ agit de répandre par « crachat », sur un papier ayant subi une préparation pour ce genre de procédé, des encres pigmentaires qui formeront l’ image. Ce type de tirage est aussi appelé tirage digital parce que particulièrement adapté aux boitiers du même nom. Ils sont réalisés sur des imprimantes pouvant aller jusque’ à un peu plus d’ un mètre, dans ce cas on parlera de traceur, et ayant en général une dizaine de cartouches d’ encres différentes pour reproduire au mieux le spectre des couleurs.