Tirages

Les tirages sont soit réalisés par mes soins, grâce à un traceur Epson, sur divers papiers, allant du classique baryté à un papiers structuré Japonais, soit, sous mon contrôle, par des labos spécialisés dans le domaine de tirage choisi (Diasec et Chromalux).

Le tirage Chromalux est une marque déposée. Ce procédé permet principalement de reproduire une image sur une plaque d’ aluminium et recouverte d’ un vernis. SI je peux me permettre cette comparaison, il fait un peu penser aux plaques publicitaires émaillées des années 1930. En règle générale, j’ utilise ce type de tirage pour des petites tailles comme un A4 et le fait encadrer par une caisse Américaine.

Le Diasec en est une autre. Il consiste à créer une sorte de sandwich au jambon, le papier photo étant le jambon et le pain étant remplacé par un plexiglas très particulier. De l’ épaisseur du plexiglas dépend l’ effet final: un tirage réalisé de cette façon acquiert une profondeur de couleur importante, et peut aller jusque’ à donner une sensation de troisième dimension. De plus je demande au laboratoire d’ utiliser un papier très brillant, héritier du défunt Cybachrome, mais sans ses défauts: le Fujiflex.. Ce type de tirage dispose à son dos de barres d’ accrochage et n’ est pas encadré.

En ce qui concerne les tirages réalisés par mes soins, j’ utilise soit des papiers Hahnemühle, soir un papier Japonais, Awagami.

Les tirages « maison » que je vous propose sont les suivants:

  • Les tirages barytés, ainsi nommés parce que les papiers ont une surface semblable aux papiers photos utilisés pour des tirages noir et blanc classiques. Une base de papier cartoline, avec une couche de barium pour l’ uniformiser. Le tout recouvert d’ une couche photosensible avec un rendu semi brillant. Pour les papiers jet-d’ encre on a juste remplacé la couche photo sensible par une couche qui va capturer les encres et éviter leur dispersion dans le papier. J’ utilise ce papier pour deux raisons: un fort grammage (325 gsm) et une surface très légèrement texture qui va casser le côté trop lisse à mon goût de la photo numérique. C’ est le papier de base pour touts mes tirages. Suivant les sujets et l’ appareil de prise de vues, je réalise des tirages aux formats 24×36 cm, 25x25cm et 35×35 cm, avec une mage pour faciliter l’ encadrement. En règle générale,  je propose le tirage encadré, par mon encadrement personnalisé.
  • Les « tirages médiévaux » réalisés sur un papier mat, fortement texturé et aux bords frangés, donc réalisé à l’ unité, de chez Hahnemühle. C’ est le « Museum Etrching Deckle Edge », un papier 100% coton.  Je l’ utilise au format A3+ pour mes tirages médiévaux, photos lourdement retravaillées pour ressembler à des dessins à la sanguine de mon travail sur les marchés Médiévaux. Ces tirages sont vendus avec leur encadrement au format 40×60 cm, spécialement conçus pour cette série.
  • Les tirages « Japonais », ainsi nommés parce que réalisés sur un papier de riz texturé translucide de chez Awagami au format A4. L’ encadrement entre deux vitres a encore une fois été spécialement pensé afin de mettre en valeur à la fois l’ image et le papier.

Je fais réaliser mes encadrements par un atelier spécialisé qui utilise un bois de chêne naturel que je teinte avec un brou de noix très foncé avant de le cirer à la cire jaune. cela vous garanti une certaine constance dans les encadrements, sans avoir à chaque fois la même structure dans le bois.

 

Chaque tirage, hormis le Diasec pour des raisons pratiques, est signé de mon sceau. De plus vous recevrez un certificat d’ authenticité donnant quelques précisions sur la photo ainsi que son tirage.

L’ aspect relativement artisanal des tirages explique un délais de livraison pouvant aller jusque’ à trois semaines: les délais de tirage, si je dois passer par des labos extérieurs, la fabrication de l’ encadrement par l’ atelier ainsi que la finition (séchage du brou de noix, « séchage » de la cire). Je n’ ai pas l’ ensemble des photos proposées prêtes à envoyer, mais elles ont été tirées sur baryté, au moins une fois pour être certain du rendu.

A ce sujet, une autre remarque: je travaille avec un écran « de photographe », ce qui signifie que sa qualité est sensiblement supérieure à celle d’ un ordinateur « grand public ». De plus, celui-ci, est, via un logiciel spécialisé, calibré de façon telle que les densités, contrastes et couleurs correspondent à ce que j’ aurai une fois la photo imprimée. Ne soyez donc pas surpris s’ il y a une différence entre ce que vous avez vu sur votre écran et la photo imprimée.

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