Prague, le retour, bis.

Ceux qui me connaissent de longue date savent que j’ avais, à Madère, un endroit où j’ aimais aller prendre un café, installer mon ordinateur et y travailler. J’ y ai « traîné » de longues heures à préparer des photos, bavarder avec qui venait s’ installer à ma table, … .Mieux encore: ceux qui voulaient me voir savaient qu’ ils pouvaient me trouver à cette terrasse, presque’ à coup sûr, entre midi et trois heures.

Cet endroit est donc devenu mon bureau non officiel.

Cette semaine j’ ai trouvé le mien à Prague: un bar musical, à la décoration très années soixante, septante, à l’ ambiance très internationale, puisque’ on y parle tout aussi bien l’ Azerbaïdjanais que le Portuguais, en passant par le Gaélique. Aussi du Tchèque. Je m’ y sens un peu chez moi… .

Les Français avaient Chez Laurette, les Praguois ont le Nina ‘s Bar. Dans un tout autre registre.

 

 

J’ y ai pris un dernier verre, juste avant mon départ et là, il m’ a été raconté une histoire surprenante: il semblerait que de temps à autre un ou des fantômes, ils ne sont encore parvenus à le savoir, viennent s’ accouder au bar. Ce qui n’ aurait rien de surprenant, compte tenu du passé de cette bâtisse: durant près de 200 ans elle a été un hôpital.