Classic 21, Alain Souchon, Laurent Voulzy: les photos

Cela faisait quelques jours que j’ avais entendu celui que j’ appelle mon homonyme, homnymie de prénom seulement, annoncer qu’ il serait à la FNAC Toison d’ Or de Bruxelles ce vendredi fin de journée en compagnie d’ Alain Souchon et de Laurent Voulzy ,en tournée promo de leur dernier album, pour une séance dédicaces et questions réponses avec le public . Il y a quelques semaines j’ avais eu l’ occasion d’ entendre l’ interview qu’ il avait réalisé.

Pourquoi y suis-je allé?

Je ne suis ni accro ni fan absolu. Mais j’ ai eu l’ occasion de les découvrir, virtuellement dirions nous maintenant, à deux occasions: Alain Souchon était passé par le défunt Festival de Spa, couvert par la deuxième chaîne radio, celle des décrochages régionaux, de ce qui était encore la RTB,  et y avait remporté un joli succès. Laurent Voulzy, en ce qui le concerne, c’ est encore plus simple: à travers son inusable tube « Rock Collection » dont j’ ai entendu un certain nombres de versions, dont une, à l’ enregistrement malheureusement perdu, aux Francos de Spa. En fait cet hymme aux grands classiques du Rock, a vaié au fil des années et, très probablement, en fonction de ses goûts du moment.

En entendant leurs chansons à la radio, je suis capable de les fredonner, sauf en ce qui concerne les dernières de Laurent Voulzy: ils font partie de ces quelques chanteurs français que j’ apprécie et qui éveillent en moi des souvenirs.

Et, donc ma décision d’ y aller et de voir si je pourrais faire quelque chose. En espérant ne pas me faire éjecter par un sécurité trop draconienne.

Qu’ ai trouvé?

Une organisation très Belgo-Belge c’ est à dire « bon enfant ».

Des rangées de sièges face à une estrade pour les vedettes, une file d’ attente canalisées par des barrières Nadar qui s’ additionnaient au fur et à mesure de l’ allongement de la file de ceux qui venaient pour la partie dédicace.

Un très long temps d’ attente, j’ étais venu avec près d’ une heure d’ avance, truc de photographe « à l’ arrache » pour tromper la sécurité: ils sont arrivé avec le retard qui sied aux vedettes et dépassant l’ académique.

De nombreuses personnes venues avec un appareil photo. Donc aucun risque de me faire éjecter.

La séance de papotage avec le public

Ils sont installés dans leurs fauteuils.

Et soudain, ceux qui sont assis comme ceux debout derrière, nous dégainnons nos appareils photos. J’ avais le plus gros, excepté le photographe inutilement stipendié par la Fnac, il avait un flash en plus, totalement inutile, sauf pour aveugler son entourage, mais cela lui a permis de gagner haut la main le concours de celui qui en avait le plus imposant.

J’ ai joué des cadrages pour montrer l’ interview sous plusieurs facettes. Exercice à la fois simple et difficile: simple parce qu’ avec un télé il suffit de peu pour modifier totalement une photo, difficile parce que je n’ avais, comme espace de mouvement, que le côté gauche et le côté droit de la tête de la brave dame devant moi que j’ ai assommée à plusieurs reprises avec mon pare-soleil.

Qu’ ai-je réalisé?

Une série de portraits en duos, en trios, seuls. Une série de moments suspendus. Une série d’ expressions. Une sorte de petit film de la séance.

Simplement raconter cette rencontre version film muet.

Me créer un souvenir.